Archives pour la catégorie Mes tendances

Trois filles et un appareil photo

Je sais pas trop si l’idée brillante est venue un jour à un sociologue de savoir pourquoi tant de filles aiment se prendre en photo.
Peut-être que j’aurais dû faire sociologue.

Enfin pas sûr, ça m’enlèverait trop de plaisir le jour où j’aurais envie de faire des selfies dans ma salle de bain

« tu prends tes fesses en photo?
– atta atta, regarde celle du mois dernier
– …
– tu trouves pas qu’elles ont grossi? »

Bon, un petit secret de fille pour oublier les photos dans le miroir: Si au moment où tu te brosses les dents, tes fesses tremblent, c’est que tu as pris du poids. Facile.

Bon cela dit le sujet n’était pas la. Le sujet c’était les filles qui se prennent en photo.
En fait j’ai beau me moquer, souvent, moi aussi j’aime bien ça les appareils photos. La preuve, avec mes copines Martine et Isabelle, on a consacré un samedi rien qu’à ça, il a bien fallu admettre qu’on a eu du plaisir, un peu trop même.

Alors voila un concentré de ce que ça donne, trois filles et un appareil photo.
On est juste des filles au fond.


Martine Isabelle et Melanie

Headgear:
Plumes – Melanie

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2 Janvier.

Et voila.
Encore une nouvelle année, puis l’envie qui va avec: marquer son commencement par des voeux tonitruants, super originaux, et si possible faire rire ses amis et récolter un max de likes.

M’enfin là, c’est la merde, au moment où je commence à rédiger ce post, c’est la musique probablement la moins fun que l’on puisse connaitre qui passe dans mes oreilles…
Tiens, une idée: tu vas l’écouter avec moi, là, comme ça ce petit post aura une autre saveur. un peu plus apocalyptique, un peu plus 2012.

Cette année, au lieu d’un bilan de l’année passée, un état des lieux, en date du 2 Janvier:
On est d’accord, nos vies sont géniales, on ne les prêterait à personne.
Nos amis sont géniaux, pas trop casse pieds, et eux non plus, on a pas envie de les prêter.
On a beaucoup trop de vêtements dans le placard.
La guitare commence à prendre la poussiere.
Nos derniers neurones sont quelque part, noyés au fond d’un fond de verre.
On est au bureau, là tout de suite, si on est du genre à mal planifier ses jours de congé.
On a accumulé une charge d’émotions limite trop intense en l’espace de juste 2 semaines.

Ouais. On a tellement d’amour en dedans qu’il va falloir multiplier les soirées arrosées pour décharger cette émotion débordante.
C’est décidé, cette année, on déclarera notre flamme, à nos amis et nos amours, avec de beaux monologues incompréhensibles qui mêleront des « Ye t’aime » et des étreintes, puis on sera ridicules, puis on dégoulinera de bons sentiments comme dans les films.

Mais on s’en fout, parce qu’a ce moment là, on sera sincères,
et on croira un peu à la fin du monde.

Surfez sur la tendance Grippe A (Partie 2)

Sans blague…

Étant donné que mon premier post sur ce thème ne répondait peu ou pas à notre problème grippal, je vais vous présenter aujourd’hui une solution pour ne pas avoir définitivement l’air d’un con en temps de grippe. Au passage, ça pourra aussi inspirer ces vaillants travailleurs conquérants (surbookés ?) qui n’hésitent pas à sortir malades comme des … (remplir la case avec le mot correspondant) et traverser la foule hostile pour aller travailler.

Comment donc surfer sur la tendance Grippe A, et garder gentiment ses microbes pour soi ?

jeblague.fr à dégoté une petite création bien rigolotte qui, déclinée sur des modèles bien moins ridicules, feraient sans aucun doute fureur au sein de la communauté des fashionistas:

Bien sur, comme il est très justement précisé au dessus, on pourra adapter les-dites créations au look concerné.

Blague à part, je ne l’apprend pas à la majorité d’entre vous, mais pour les autres, saviez-vous que dans les métropoles asiatiques, les gens ne portent pas des masque pour SE protéger de la pollution de la ville et d’autrui, mais bien pour ne pas faire subir aux autres ses propres microbes et bactéries…

À bon entendeur…

Manuel de survie – Le metro

Et si nous avions trouvé le remède miracle, la botte secrète, le truc infaillible, pas celui en plume, qui te facilite la vie et te permette de profiter de tous les conforts auxquels il n’est pas toujours possible d’avoir accès.
Un genre de manuel de survie pour le quotidien en somme.

Eh oui ! prenez le métro par exemple.
N’allez pas me dire que vous n’avez jamais eu de souci pour poser votre illustre postérieur sur une banquette de metro, quel que soit vôtre âge, le diamètre de votre ventre, votre physique plus ou moins avantageux, ou votre force de conviction.
Allez, même un tout petit strapontin… s’il vous plait, soyez sympa.

Pour remédier à votre inconfortable situation verticale, il existe un certain nombre de combines plus ou moins efficaces, et d’arguments, plus ou moins douteux. Parmi ces solutions, voici ma préférée.

damiencouvreur

Attention. Solution: le chantage affectif.
Oui, celui que vous et moi avons tous essayé au moins une fois dans une rame bondée, à 8h45 un mardi, entre Chatillon Montrouge et Place de Clichy.
Ah si je vous jure, vous ne vous en souvenez pas, mais vous l’avez fait.
Ce jour là vous avez pris votre air le plus abattu,  repéré votre victime, la seule personne rivée sur autre chose que son bouquin, son iPod ou son téléphone.
Et vous êtes passés à l’action, à grand renfort de regards de poisson rouge, et avec dans les yeux un message qui disait:
« je suis à l’article de la mort cérébrale, j’ai mal au cheveux. Faites quelque chose laissez moi m’asseoir, je viens d’apprendre la mort de la soeur de l’oncle de la copine de mon meilleur ami ».
Ça n’a pas marché, et vous comme moi ne comprenons toujours pas pourquoi.

Passée cette lamentable représentation théâtrale intra-métros, vous aurez compris que cette combine apparement géniale ne fonctionne que dans les films, quand la jolie madame s’écrie « Ciel!, je faillis! ».
A ce moment la, l’acteur sexy vole à son secours, la soulève dans ses bras, laisse entrevoir par sa chemise entrouverte ses muscles saillants et huilés, et la dépose délicatement sur la banquette, d’où la population s’est bien sûr écartée au son d’un « laisser la respirer ! ».
Je divague, je sais.

Il n’empêche, que cette solution, pour trouver sa place assise dans le lieu préféré de tous les citadins qu’est le métropolitain, c’est pas la panacée.
Par contre gardez toujours ce petit numéro de côté, il peut éventuellement vous servir à passer pour un imbécile devant votre patron, afin d’éviter par exemple de justesse le licenciement pour faute professionnelle.

Mélanie Le Guen, Photographie : Damien Couvreur

Le dimanche après-midi, je le passe à Cuba: ça rend mon lundi moins morose…

Encore un titre d’article évocateur de…rien !
Oui mais en même temps je vous aurais dit: « Ouais vous savez quoi ? Dimanche j’ai pris mon premier cours de Salsa », vous auriez (à juste titre) rétorqué (entourez la lettre qui correspond):

a) Oh génial ! alors c’était comment? ( comme la dernière fois qu’on m’a demandé de me toucher le bout du nez en tenant sur un pied, après une demi bouteille de rhum… élémentaire ! )

b) Ah ça y est ! toi aussi tu vires suiveuse de tendances c’est un truc à la mode ça…

A vrai dire, à choisir entre découvrir quelque chose de plus, et tomber dans le cynisme ignorant (pseudo socio-concept à définir dans un prochain article, accessoirement dérivé de ce concept ), je pencherais naturellement à apprendre un nouveau truc que d’autres ne savent pas faire ( c’est tellement édifiant, ça m’évite de me ramollir du popotin et en plus, on passe du statut de « gracieuse comme un mammouth » à « gracieuse comme une girafe » : La savane c’est plus glamour et en prime avec une roulée au bec, ça fait aventurière solitaire, c’est tendance il parait (là vous comprendrez que je fais référence à cet article)

c) Rooh moi dimanche j’ai fait quoi déjà… je m’souvient plus… attends, avant il y avait samedi soir…

d) ah mon enfant… J’ai dansé la salsa, sans ma jeunesse… à l’époque c’était autre chose… (ce qui signifie… comme vous je n’en ai pas la moindre idée)

danseuse salsa copie

Donc, quelque soit votre réponse, je vous annonce quand même que ce quizz lamentable n’avait que pour objectif de vous faire part d’un plan sortie plutôt convivial, sportif et qui change un sinistre ordinaire (non le mien n’est pas morose, il est juste fatiguant, merci ne ne pas m’avoir posé la question). Les dimanches après-midis au Wagg, sinon c’est au Barrio Latino, les lieux sont sympas (en plus), il y en a pour tous les ages, tous les styles, et le petit plus: même si vous dansez comme un pauvre diable unijambiste, vous ne passerez pas pour un imbécile (il y a pire que vous, toujours).

Sur ce petit billet, je vous laisse explorer l’endroit et peut-être, si saint petit Jésus le veut, nous retrouverons nous là-bas un lundi soir, pour commencer la semaine avec ce que trop ne savent pas faire: des sourires.

Le découvert, ou comment passer de sérial dépenseuse à dégoteuse de plans de 0 à 10€..

bah voila,
fallait bien que ça arrive un jour: le gros méchant découvert à la banque, et la conseillère catastrophée au bout du fil… et gniagnia et gniagnia… je vous passe le discours vous l’avez probablement déja entendu. (mais sisi, réfléchissez voyons, au moins dans un film, je sais pas moi… ah…vous pensiez que ça arrivait pas dans la vraie vie, avec des vrais gens ? je croyais ça, moi aussi 🙂

Donc, me voila bien forcée de repartir sur des bases plus économiques, à commencer par ce qui coûte le plus cher dans mes péchés (quoique…): la cigarette tiens !

Donc, action N°1: on passe aux roulées, hopla ! c’est pas bien glamour, et je risquerais pas de briller en soirée avec une clope tordue au bout du bec, (m’enfin, tu sais bien que les franges reviennent à la mode, ta clope, ça fait look cowboy, c’est tendance.. : Bah faut bien que je m’y fasse)

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Me voici donc repartie dans une vie de découvertes et accumulation de trucs et bidules en tout genre, version cowgirl économe ( bah c’est cool l’économe, ça fait écolo c’est tendance ! )

En fait il faut se rendre à l’évidence, je crois que la tendance, en ce moment, c’est d’être fauché…