Il est venu le temps des regrets

Bon, il faut s’entendre, les regrets dont je vais vous parler ici n’ont strictement rien à voir avec ceux de l’ordre de n’avoir pu dire au revoir à un proche, ou encore d’avoir choisi d’épouser Môssieur Connard plutôt que son meilleur ami Môssieur Bonne Poire.
Tu pressens donc à juste titre, unique lecteur adoré, que ce que je vais te raconter est superficiel au possible, donc, un conseil si ça ne te plaît pas, va directement par .

Oh tu es resté! Tu me flattes!
Donc, les regrets dont je souhaite parler présentement sont plutôt de l’ordre de “Merde mais qu’est-ce qui m’a pris de me teindre les cheveux en blond?! J’ai l’air d’une prostituée en pré-retraite”.
Tu as saisis la nuance ?
Bien, parfait, maintenant on peut raconter la petite anecdote, parce que ca fait du bien de partager ses déboires, n’est-ce pas?

Regret du jour : “l’e-mail de proposition”
J’entends bien sur “proposition de rencard”. Mais oui, tu vois duquel je parle: C’est celui que tu trouve super fin, au moment ou tu le rédiges. Tu te dis que “ça va, ça fait pas trop osé, c’est plein de sous-entendus, il va comprendre, mais me prendra pas pour une allumeuse, et caetera, et caetera.
La tu te relis une vingtième fois et:
«Ok, bien, satisfaite. Je clique? Oui. Ah puis non… Peut-être? Allez… Oh et puis merde! Je m’en fous je l’envoie!”.

Nul besoin de préciser qu’au moment de cliquer sur le bouton envoi, tu as fermé les yeux.
Il va falloir qu’on m’explique a quoi sert ce réflexe inutile. C’est un bouton “envoi”, pas le déclencheur d’une bombe.
Bien que…

Oui. Tu l’as fait. Et 8h après, quand tu y repenses, tu préfères que ce petit épisode «impulsif» n’aie jamais eu lieu, ouais parce que dans la hâte et la fébrilité du moment, t’as oublié d’envisager deux ou trois détails.
Oui parce que tu le croise souvent, d’un coup tu n’es plus vraiment sure du super pouvoir de séduction que le dernier test de Cosmo t’attribuais, puis tu sais même pas si il célibataire et puis si ça se trouve, c’est un Patrick Bateman en puissance, et puis…

Mais on ne s’en fait pas, pas vrai? Je sais que tu as déjà connu ça toi aussi, d’ailleurs, s’il te plaît, fais moi plaisir, raconte moi-le ce moment de solitude, au pire si t’en as pas, ment ! Pour une fois je m’en ficherais que tu ne sois pas parfait, promis, je dirais rien, et je ne me moquerais pas de toi, pas trop…

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